Le savoir-faire

Le travail à la vigne
La trame générale est d’accompagner le vivant plutôt que de s’opposer à lui en gardant en mémoire que chaque cep fait partie d’un tout qui l’influence et dont il est aussi une des composantes.

La biodynamie
au château

Au Château Monestier La Tour, la biodynamie s’est mise en place à plusieurs niveaux :

 

• sur le climat du millésime : elle permet, grâce à l’observation et un soin à la carte, de produire une vendange de qualité grâce à des ceps de vignes sains et équilibrés. Des tisanes et décoctions de plantes servent à compenser les aléas climatiques.

 

• sur le moyen terme : elle permet le respect des cycles et des rythmes. Le vigneron doit entretenir et inscrire sa vigne dans le temps qui passe pour atteindre une harmonie bénéfique et rassurante pour chaque cep.

 

• sur le long terme : elle doit apporter une amélioration qualitative des terroirs par un respect durable des sols et de l’écosystème en général. Les vins atteindront alors l’équilibre subtil entre la profondeur, la fraîcheur, l’élégance et le fruit.

La philosophie &
l’environnement

La préservation de la nature et des ressources est une obligation logique dans un engagement biologique et biodynamique. Ainsi, pour éviter au maximum les prélèvements, les eaux de pluie sont récupérées pour les traitements de la vigne.

 

La géothermie est utilisée pour la régulation thermique du cuvier et la climatisation.

En savoir plus sur la biodynamie

Le jardin
utile

La création d’un «jardin utile » s’inscrit dans cette philosophie de conversion en biodynamie.

 

Voici quelques exemples de l’utilisation des plantes :

 

  • pour le respect des cycles : la biodynamie est basée sur ce concept. On doit avoir un temps pour le sol et les racines (terre), un temps pour la feuille (eau), un temps pour la fleur (air) et un temps pour le fruit. Certaines plantes aident particulièrement à ces passages : l’achillée millefeuilles, qui ne vit que pour faire une fleur et, est utile au moment de la floraison de la vigne.

 

  • pour l’équilibrage du couple terroir/cépage : un cabernet sauvignon planté sur un terroir froid va demander davantage de plantes chaudes comme l’ortie et la ronce.

 

  • pour compenser les aléas de la météo : par exemple, la prêle va aider, par son coté asséchant, à compenser un excès d’eau.